Justice & Sécurité · Mesure 17

Réponse intransigeante aux menaces — unification du renseignement

Les actes d’agression contre des ressortissants français provoqueront une réponse ferme et intransigeante. Un Conseil National du Renseignement, présidé par le Président, coordonnera DGSE, DGSI, DRM et DNRED sous un directeur général unique, sans fusion des cultures métier. Doctrine zéro rançon formalisée.

+100 M€/an net−200 M€/an doublons renseignement

📄 Contenu détaillé de la mesure▶

Les actes d’agression commis sur des ressortissants français à l’intérieur ou à l’extérieur de son territoire provoqueront une réponse ferme et intransigeante. Nous ne négocierons pas avec les terroristes et n’accepterons pas le versement de rançons.

Nous mettrons en place une réponse aux menaces portée a priori par l’unification des services de renseignements, avec la création d’un Conseil National du Renseignement présidé par le Président, coordonnant DGSE, DGSI, DRM, DNRED sous un directeur général unique, sans fusion des cultures métier.

Nous serons d’autant plus inflexibles sur les cas d’espionnage opéré par des pays « amis » : obligation de démontage des installations ou fermeture des ambassades, contre-mesures techniques. La cyberdéfense sera renforcée avec un protocole d’actes de guerre clairement défini.

📊 Phasage et chiffrage▶

PhasePériodeActions prioritairesDépensesÉconomies
1Ans 1-2Création Conseil National du Renseignement. Directeur général unique coordonnant DGSE/DGSI/DRM/DNRED. Sans fusion des cultures métier. Doctrine « zéro rançon » formalisée.+300 M€/an (coordination renseignement)−200 M€/an (doublons)
2Ans 3+Cyberdéfense renforcée. Protocole d’actes de guerre défini. Contre-mesures espionnage pays amis automatiques.+300 M€/an−300 M€/an

Synthèse : Coût net : +100 M€/an | Efficacité renseignement améliorée | Doublons : −200 M€/an

⚖️ Avantages et inconvénients▶

✅ AVANTAGES⚠️ INCONVÉNIENTS / RISQUES
• Unification du renseignement : réponse coordonnée aux menaces
• Doctrine claire sur espionnage et terrorisme — dissuasion crédible
• Économies sur doublons entre services
• Signal fort de fermeté vis-à-vis des États agresseurs
• Risque de fusion culturelle DGSE/DGSI (extérieur vs intérieur) malgré les précautions
• Qualification des « actes de guerre » complexe en droit international
• Centralisation : risque de point de défaillance unique dans la chaîne de commandement