Gestion unique des urgences — un numéro unique pour tous les secours
Sur le modèle du 911 américain ou du 112 européen, un numéro d’appel unique pour toutes les urgences (SAMU, Police, Sapeurs-pompiers, SOS médecin, centre antipoison…). Mutualisation des centres d’appel, meilleure coordination des secours et économies de 170 M€/an à terme.
📄 Contenu détaillé de la mesure▶
Sur le modèle du fameux numéro américain 911 ou du numéro d’urgence européen 112, nous proposons de créer un numéro d’appel unique pour les urgences, quelles qu’elles soient (SAMU [15], Police secours [17], Sapeurs-pompiers [18], SOS médecin, centre antipoison, etc.).
Ce numéro pourra être unique et dédié (767, SOS sur un clavier de téléphone), ou raccroché au 112. La plateforme technique de routage orientera automatiquement l’appel vers le service compétent le plus proche, en tenant compte des ressources disponibles en temps réel.
Les centres d’appels redondants actuels seront fusionnés, permettant d’optimiser les délais de réponse et de réaliser des économies significatives sur les coûts de structure.
📊 Phasage et chiffrage▶
| Phase | Période | Actions prioritaires | Dépenses | Économies |
|---|---|---|---|---|
| 1 | Ans 1-3 | Plateforme technique de routage des appels. Formation des opérateurs. Campagne de communication nationale. Raccordement au 112 européen. Tests en 5 régions pilotes. | +150 M€ (investissement SI) | — |
| 2 | Ans 3-5 | Déploiement national. Fermeture des centres d’appels redondants. Optimisation des délais de réponse. | +80 M€/an (fonctionnement) | −250 M€/an (mutualisations) |
Synthèse : Investissement : 150 M€ one-shot | Économies : −250 M€/an | Bilan net : −170 M€/an (gain)
⚖️ Avantages et inconvénients▶
| ✅ AVANTAGES | ⚠️ INCONVÉNIENTS / RISQUES |
|---|---|
| • Simplification pour les citoyens — 1 numéro unique à retenir • Meilleure coordination des secours (mutualisation temps réel) • Économies sur centres redondants : −170 M€/an net • Harmonisation avec le standard européen 112 | • Résistance forte des corps professionnels (Pompiers, SAMU, Police) • Risque de saturation d’un point central unique • Transition technologique complexe : 3 ans minimum • Gestion des appels non urgents (actuellement 60-70% des appels) |