Une Europe concrète — compétences élargies et personnel technique qualifié
L’Europe doit se doter d’un personnel technique et qualifié chargé de mettre en œuvre les mesures votées. Ses compétences seront élargies à l’enseignement, la recherche, l’industrie, les transports, l’environnement, la protection sociale, la politique fiscale, migratoire, la défense, l’aéronautique et le spatial.
📄 Contenu détaillé de la mesure▶
L’Europe doit se doter d’un personnel technique et qualifié chargé de mettre en œuvre les mesures qui seront votées par le Parlement européen rénové.
Ses compétences seraient ainsi élargies aux politiques suivantes : enseignement et recherche, investissements industriels permettant la création d’acteurs d’envergure internationale, transport et mobilité, environnement et développement durable, protection sociale, politique fiscale, politique migratoire, défense, aéronautique et spatial.
La mutualisation de ces compétences permettrait de réaliser des économies d’échelle considérables — estimées à +5 Md€/an pour la France — tout en créant des champions européens capables de rivaliser avec les États-Unis et la Chine.
📊 Phasage et chiffrage▶
| Phase | Période | Actions prioritaires | Dépenses | Économies |
|---|---|---|---|---|
| 1 | Ans 3-8 | Extension compétences UE (enseignement, R&D, transport, environnement, défense). Création personnel technique qualifié EU. Budget UE augmenté. | +50 M€/an (contribution France) | +5 Md€/an (mutualisation) |
Synthèse : Bénéfice net à terme : +5 Md€/an pour la France | Contribution supplémentaire : 50 M€/an
⚖️ Avantages et inconvénients▶
| ✅ AVANTAGES | ⚠️ INCONVÉNIENTS / RISQUES |
|---|---|
| • Efficacité par mutualisation des compétences • Économies sur les politiques communes dupliquées • Cohérence des politiques à l’échelle continentale • Champions industriels et technologiques européens | • Dépossession partielle de souveraineté nationale — sujet politiquement sensible • Résistance des États-nations attachés à leurs prérogatives • Nécessite une réforme préalable des institutions (cf. mesure 19) • Délai de mise en œuvre : 5-8 ans minimum |